Alexandre Hezez, stratégiste groupe au sein de la Banque Richelieu, anticipe une reprise de la désinflation au second semestre, favorisant les obligations et tirant parti de la volatilité du marché. Malgré l’essor de l’intelligence artificielle, le potentiel des actions américaines reste limité. Il est optimiste sur les actions européennes, particulièrement les small caps, et voit des opportunités en Inde. Les obligations souveraines américaines sont jugées attractives avec une baisse des taux attendue. Une analyse prudente mais opportuniste face aux incertitudes économiques actuelles.
Nous restons dans la continuité du mois précédent. Nous avons la conviction que le processus de désinflation va reprendre au deuxième semestre, grâce à une baisse de la dynamique de la croissance américaine. Il n’y a pas de certitude quant à la baisse de l’inflation compte tenu des données récentes. Dans cette perspective, les obligations devraient être favorisées. La volatilité du marché devrait offrir des opportunités pour être plus flexible.
Actions
Indices actions en Euros sur 3 mois
Sources : Bloomberg, Groupe Richelieu
La progression rapide des résultats dans le segment de l’intelligence artificielle reste un catalyseur clé pour les indices actions américains, ce qui nous amène à rehausser le niveau cible à 6 et 12 mois sur le S&P respectivement à 5200 et 5300. Avec des hypothèses optimistes (capacité de révision haussière additionnelle des BPA