Historiquement, février est un peu un tirage au sort. Les données du Dow Jones Market Data révèlent que le Dow et le S&P 500 ont tendance à augmenter environ 52 % du temps en février. Il est intéressant de noter aussi que les années d’élection présidentielle, le S&P 500 est en hausse 50 % du temps et le Dow Jones 48 % du temps en février. En moyenne, cependant, le S&P 500 et le Dow Jones affichent tous deux des performances légèrement négatives en février.
Que faut-il croire de toutes ces données ? Devons-nous nous préparer à une année 2024 douloureuse ou devrions-nous sabler le champagne et faire la fête comme si nous étions en 1999 ?
Permettez-moi tout d’abord de dire que je n’accorde pas beaucoup d’importance aux adages boursiers. Il en va de même pour l’adage “Comment va janvier, va l’année”. N’oubliez pas que le baromètre de janvier n’a pas toujours raison. D’ailleurs, depuis 1926, le marché affiche un rendement positif 70 % du temps.
En réalité, la vigueur observée en janvier peut être attribuée, principalement, à une chose et à une seule : les bénéfices.
Étant donné qu’une grande partie de la vigueur du marché au cours des cinq dernières semaines était due à de solides résultats trimestriels et qu’il nous reste encore quelques semaines pour la