
Dans cette note, Patrick Artus (Ossiam) estime que les États-Unis ne sont pas confrontés à un risque imminent de crise de balance des paiements malgré un déficit courant élevé représentant 3,6 % du PIB. Selon lui, les capitaux étrangers continuent d’affluer vers les actifs privés américains grâce à l’attractivité des entreprises, en particulier technologiques, à la forte rentabilité des sociétés cotées et à la solidité persistante du dollar.
Lire la suite : États-Unis : le vrai risque ne serait pas une crise du dollar, mais une crise du financement de la dette publique sur Fibee.fr