Les investisseurs ne peuvent plus se permettre d’ignorer les effets économiques dévastateurs de la perte de biodiversité, mais ils ont besoin de meilleurs outils pour contenir les risques. C’est là qu’interviennent les nouvelles recherches scientifiques menées par le programme FinBio de la MISTRA.
Le monde ne peut pas se permettre de perdre davantage de son capital naturel.
Les données montrent que les entreprises les plus dépendantes des ressources naturelles, qu’il s’agisse des plantes utilisées pour développer des médicaments ou de la pollinisation par les insectes essentielle à l’agriculture, sont confrontées à des coûts d’investissement plus élevés.
La mesure de l’impact de la perte de biodiversité sur les portefeuilles des investisseurs est par conséquent une considération cruciale pour les investisseurs. Toutefois, il s’agit d’une tâche complexe. Les outils actuellement disponibles pour évaluer et surveiller ces risques, qui peuvent tous avoir une incidence sur les performances des investissements, ne sont pas suffisamment évolués.
Les entreprises et les investisseurs ne peuvent se permettre d’ignorer la perte de biodiversité en tant que facteur de risque. La biodiversité est déjà une variable financière importante, qui influe sur la manière dont les entreprises mènent leurs activités et les investisseurs allouent leurs capitaux.