Après un nouveau record de températures mondiales en janvier, la Chine commence les célébrations de la nouvelle année du dragon de bois sous les inquiétants auspices de la déflation. L’effondrement de l’épargne immobilière et le cataclysme boursier ont détricoté l’épargne des classes moyennes qui restent les grandes absentes de la reprise du tourisme mondial. Le trafic passager vers l’Europe, destination favorite, reste loin derrière les niveaux pré-Covid. Et pour ceux qui peuvent s’offrir le rêve d’arpenter nos accueillantes contrées, l’addition s’avère salée. A 7.500 dollars (sac à main de luxe inclus), le prix moyen d’un séjour d’une semaine à Milan pour un couple chinois a doublé depuis 2019. A Tokyo, les établissements de luxe du quartier d’affaires de Ginza s’attendent à une affluence chinoise inférieure de moitié au pic pré-Covid.
Le Japon au premier plan du risque de montée des eaux vient d’émettre la première obligation souveraine 100% dédiée à la transition de l’histoire (5 milliards de dollars). L’Europe s’inspirera probablement du modèle pour financer les nouveaux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par la Commission européenne.
Malheureusement, pour la communauté scientifique, il est déjà trop tard : le chercheur australien Malcolm McCulloch vient de faire une découverte qui fait froid dans le dos : en analysant des organismes marins, il constate que depuis