A court terme, nous réduisons l’écart d’opinion que nous avions entre les marchés européens et américains. Nous n’avons plus de préférence géographique. La raison essentielle est que nous réduisons la probabilité d’une escalade de la guerre commerciale totale à court terme avec l’Europe qui, contrairement aux autres zones, dispose de l’arme de la réglementation pour favoriser les négociations avec le président Trump. La deuxième raison est monétaire. En effet, les dernières réunions de la Fed et de la BCE ont démontré que cette dernière baissera ses taux d’intérêt en dépit du statut quo de de son homologue américaine ce qui devrait soutenir la distribution de crédit, maintenir un dollar fort et favoriser les multinationales européennes. De plus, nous pensons qu’à l’image de ce qui s’est passé à Gaza, des pourparlers entre Vlodymyr Zelensky et Vladimir Poutine seront mis en place et créeront un appel d’air en faveur de l’Europe.
ACTIONS US : quelques fragilités à court terme, malgré des perspectives positives
Les valorisations aux États-Unis et le positionnement des investisseurs atteignent déjà des niveaux très élevés. Chaque déception sera sévèrement punie. Nous restons optimistes pour l’année sur le marché US. De nombreuses secteurs vont bénéficier des mesures de Donald Trump (déréglementation, réformes potentielles de l’impôt sur les sociétés). Pour le moment, nous ne remettons pas en question les atouts des États-Unis : une croissance remarquablement soutenue, d’énormes moteurs d’investissements technologiques, une