
Pierre Pincemaille (DNCA Investments) souligne que les perturbations liées à la fermeture du détroit d’Ormuz ne touchent pas uniquement le pétrole. Parmi les effets moins visibles figure la tension sur le marché du soufre et de l’acide sulfurique, deux éléments essentiels au raffinage du cuivre. Pourtant, malgré les craintes sur la croissance mondiale et les difficultés d’approvisionnement, le cuivre continue de progresser et a retrouvé des niveaux supérieurs à ceux observés avant le conflit.
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