
L’année obligataire s’achève sur des performances largement dictées par le portage, dans un environnement de spreads stables et de volatilité contenue. Comme le souligne Matthieu Bailly, le crédit corporate européen a tenu son rang, tandis que les dettes souveraines, pénalisées par des fragilités budgétaires persistantes, restent à la traîne. Entre prudence sur les maturités longues en zone euro, attrait relatif des Treasuries américains et nécessité d’une sélection rigoureuse des émetteurs, l’obligataire demeure un exercice de discipline… et de mémoire longue.
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